PROGRAMME DU JOUR

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lundi 30 septembre 2013

Une école franco-marocaine des ingénieurs à Fès en 2014

Fioraso Geneviève, la ministre française de l'Enseignement supérieur et de recherche, a annoncé la création d'une école d'ingénieurs au Maroc pour les étudiants des deux rives de la Méditerranée, en partenariat avec l'INSA.

Lors d'une réunion du groupe 5+5 à Rabat vendredi dernier, ils ont indiqué que ce projet d'école publique d'ingénieurs ouvrira ses portes en 2014 à Fès situé sur le campus universitaire et qui sera " le premier établissement public euro-méditerranéen d'enseignement supérieur et de recherche dédié à l'ingénierie et à l'architecture ".

Le nouvel institut à Fès, qui sera financer par la France et le Maroc, s'adressera à l'ensemble des étudiants de l'Afrique subsaharienne et des pays du Maghreb. La ministre a aussi la volonté de faire venir des étudiants français à Fès pour renforcer l'échange des étudiants entre les deux pays. Actuellement, plus de 32.000 Marocains étudient en France.

Lahcen Daoudi, ministre de l'Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la Formation des cadres, a estimé que notre pays le Maroc pouvait jouer un rôle de hub scientifique régional.

Aussi, la création d'autres établissement d'enseignement supérieur au Maroc, en partenariat avec de grandes écoles et des universités françaises, est également prévue.
 
http://www.bougepas.com

Le belgo marocain Sidi Larbi Cherkaoui au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis

Affiche Zon-Mai à Saint-Denis La Zon-Mai est une installation monumentale et multimédia conçue par Sidi Larbi Cherkaoui et Gilles Delmas. Entre architecture, arts plastiques et danse, cette œuvre étonnante mélange les médias pour aborder les questions de l’altérité, de l’identité, du territoire et de la frontière…

La Zon-Mai poursuit son itinérance avec une présentation dans la chapelle des Carmélites du Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis dans le cadre du dispositif « Chapelle Vidéo #5 ».

Sidi Larbi Cherkaoui et Gilles Delmas confrontent 21 danseurs de différentes origines à la question du "chez soi". Tous les danseurs réunis ici ont été, dans leur vie, confrontés à la question de la migration, du déplacement. Sidi Larbi Cherkaoui les interroge sur ce que peut être un "chez-soi", sur la volonté de construire ce "chez soi" quelque part dans la communauté des hommes. Ils les filment pour cela dans leur intimité. 
La structure hébergeant/accueillant cette réflexion en est une parabole : la Zon-mai c’est une maison mais à l’envers. Une maison sans porte, ni fenêtre où sont projetés, sur les quatre murs et sur le toit, des films nous introduisant dans l’intimité de ses “habitants” : on y regarde des gens, les danseurs, dans l’intérieur de leurs maisons. Mais on les voit sans entrer dans la zon-mai, en restant à l’extérieur.

Elle sera présentée au Musée d’art et d’histoire de Saint-Denis dans le cadre du dispositif « Chapelle Vidéo #5 » en partenariat avec le Conseil général de la Seine-Saint-Denis et la Ville de Saint-Denis.

Chapelle Vidéo est un programme d’expositions d’art vidéo en Seine-Saint- Denis. Dans la chapelle de l’ancien carmel, située au sein du musée d’art et d’histoire de Saint-Denis, sont présentées des œuvres vidéo de la Collection départementale d’art contemporain et de ses invités. Après le Centre Pompidou en 2012, le Musée de l'histoire de l'immigration est l'invité de l'édition 2012.


Cette exposition s’inscrit dans la continuité du partenariat noué par le Musée de l’histoire de l’immigration et le Conseil général et qui vise à développer des projets communs relatifs à l’histoire de l’immigration dans le cadre de leurs politiques programmation culturelle.

http://www.histoire-immigration.fr

QUEBEC: Guide des procédures d'immigration

Le Guide des procédures d'immigration (GPI) a pour objectif de traiter, en cinq composantes, l'ensemble des programmes et activités d'immigration administrés par le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles. 
Il contient les directives que consultent les fonctionnaires du Ministère quant à l’application de la Loi sur l'immigration au Québec et de ses règlements pour le recrutement et la sélection des ressortissants étrangers par le Québec. 
Il contient des spécimens de certains formulaires et lettres types utilisés par la plupart des unités administratives des secteurs Immigration et Intégration du Ministère. 
Les directives contenues dans le GPI constituent une interprétation administrative de la loi et de ses règlements. Ce sont ces derniers qui priment en cas de contradiction avec le GPI.  

Gratuité d’accès

Le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles offre l’accès gratuit au Guide des procédures d’immigration (GPI) en ligne. Le logiciel Acrobat Reader est requis pour pouvoir utiliser ces documents en format PDF.

Mises à jour du GPI

Le GPI est un outil en continuelle évolution lorsque des changements sont apportés aux règlements, politiques, programmes et opérations du Ministère. Les modifications découlant de ces changements sont communiquées au responsable de la production du GPI qui révise les pages ou chapitres touchés par ces changements. Les rubriques « Notes sur les procédures d’immigration (NPI) » et « Directives de gestion » permettent de suivre les changements apportés au contenu du GPI.
Chaque révision est datée de façon à faciliter le contrôle des mises à jour. Les textes modifiés et les nouveaux textes sont ombragés afin que le lecteur puisse les repérer facilement. Si le chapitre a été entièrement révisé, une bannière le signale à la table des matières.

Unité administrative responsable du GPI

Pour tout renseignement complémentaire au sujet du GPI, veuillez contacter le Centre de contacts clientèle.

www.micc.gouv.qc.c

vendredi 27 septembre 2013

Les MRE et la « diplomatie civile »




Au moment où la diplomatie dite non gouvernementale, parallèle ou civile intéresse de plus en plus d’associations des Marocains du Monde qui souhaitent jouer un rôle dans la défense de l’intégrité territoriale ou la promotion de l'image du Maroc, beaucoup se trouvent confrontées à l’illisibilité de la situation et le manque d’ouverture de la diplomatie marocaine à la société civile MDM voire à la prédominance de la culture du non-dit. 




On est dans un « dissensus » presque total qui impose un travail d’observation du tissu des associations AMRE afin de renforcer leur savoir-faire dans la mobilisation des soutiens et la capacité d’analyser la situation locale et internationale. Cette expertise peut pointer les cacophonies, les improvisations et les dispersions mais surtout de comprendre les bonnes ou mauvaises motivations des personnes impliquées dans de toute forme de « diplomatie civile ». 

Tout un travail d’analyse, d’encadrement et de communication.

Rencontre des Associations des Migrants et Diaspora Marocaine en France

En vue d’œuvrer de concert avec les Associations des Migrants et Diaspora Marocaine en France, originaires de l’Oriental, pour la contribution au processus de développement local et territorial de leur région d’origine, Migrations & Développement et la Fédération des Associations de Figuig ont le plaisir de vous convier à une réunion d’information et de concertation 

Le Samedi 05 Octobre 2013 à Bobigny (Paris) à partir de 15h :





A la salle de Via le Monde (Conseil Général 93)
Immeuble Diderot 2 bis rue Pablo Picasso 93000 BOBIGNY 
(ancienne adresse en face de la poste)
Métro ligne 5 station Bobigny Pablo Picasso
Tram: ligne 1: Bobigny Picasso

La réunion va se dérouler en deux temps :

1. Débat et échange entre les associations sur les différentes actions menées et les problèmes rencontrés et surtout sur comment renforcer le rôle des Associations des migrants et de la diaspora dans la dynamique associative en France et au Maroc.

2. Présenter le projet d’un séminaire régional qui impliquera les associations de migrants sous le thème «Le rôle des migrants dans le développement de la Région de l’Oriental» et qui aura lieu le 29 et 30 Octobre 2013 à Figuig


Contact:

BENKERROUM Abderrahmane
Président


lundi 16 septembre 2013

Un couple gay franco-marocain privé de mariage à Chambéry

Un couple homosexuel franco-marocain se voit interdit de mariage à cause d'une convention bilatérale avec le Maroc, qui interdit le mariage gay. Les deux hommes vont saisir la justice.


Dominique et Mohammed devaient se marier ce samedi 14 septembre à Jacob-Bellecombette, dans l'agglomération de Chambéry. Le parquet s'est opposé à leur union. "La chancellerie nous a demandé de faire prévaloir l'accord international sur le code civil. C'est pour l'instant la position officielle de la France", a indiqué le vice-procureur Pierre Filliard pour justifier la décision du parquet.
Une circulaire du ministère de la Justice, publiée fin mai après la promulgation de la loi sur le mariage pour tous, précise en effet que les ressortissants de 11 pays, dont le Maroc, ne peuvent pas épouser une personne de même sexe. Les conventions bilatérales entre la France et ces pays qui n'autorisent pas ces unions "ont une autorité supérieure à la loi", estime en effet le ministère.

"Nous allons engager une procédure devant le tribunal de grande instance de Chambéry pour demander que l'opposition du parquet (au mariage, ndlr) soit levée", a déclaré l'avocat du couple, Me Didier Besson, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
Me Besson conteste cette lecture de la loi. "Cette convention dit que la France s'engage à appliquer les dispositions de la loi marocaine pour les mariages célébrés en France", dit l'avocat. "Ça n'a pas de sens! Car la loi marocaine interdit le mariage entre une musulmane et un non-musulman. Vous vous imaginez appliquer ça en France?", demande-t-il.
Face à ce type de situation, plusieurs associations françaises ont demandé mercredi au ministère de la Justice une "réponse politique et rapide". Elles demandent que la possibilité du mariage entre personnes de même sexe soit inscrite "comme un principe supérieur en France, principe au nom duquel il est possible d'écarter la loi étrangère normalement compétente"

AFP

MRE : des attentes qui durent depuis trop longtemps


"La question des 5 millions de MRE exige sans doute une démarche participative n'excluant aucune composante ou tendance de cette diaspora et une clarification des prérogatives des institutions en charge directement ou indirectement des affaires des MRE voire leur coordination en fonction des pertinences de ces instances : ministère, CCME, Fondation Hassan II, associations … Cela suppose également une redéfinition stricte du rôle la Direction des affaires consulaires et sociales (DACS), et donc, des consulats dans l'accompagnement des politiques publiques en direction des ressortissants marocains. Sans oublier un réajustement dans le mode de composition du Conseil de la communauté marocaine résidant à l'étranger. 

Le Royaume a lancé une stratégie d'envergure pour le développement de son économie. Le gouvernement marocain sait pertinemment que par leur expertise large et une mobilisation sans faille, les MRE seraient déterminants dans la réalisation de ces objectifs. Ainsi le «Pacte national pour les MDM» les intégrerait dans les différents plans sectoriels ou régionaux : Plan Vert, Plan Emergence, Plan Automobile, Plan Envol, Plan Azur… voire dans les domaines culturel, sportif, associatif et médiatique.

La diaspora marocaine a besoin d’un message fort et une action conséquente pour la dissipation des nombreuses frustrations accumulées et des malentendus alimentés par la multiplicité des intervenants et par le manque de communication sur leurs prérogatives pourraient légitimer toute action gouvernementale visant ces expatriés à considérer, surtout, comme des citoyens pouvant contribuer aux grands choix d'avenir."